Places et esplanades de La Mecque se sont habillées de vert et ont résonné d’hymnes patriotiques pour la Fête nationale saoudienne. Au cœur des festivités, la danse traditionnelle Al-Ardah s’est imposée comme l’un des symboles culturels les plus forts, expression de fierté, d’appartenance et d’attachement à l’histoire et à l’héritage du Royaume.

Citoyens et visiteurs ont été nombreux à se joindre aux prestations. Profondément ancrée dans la mémoire collective saoudienne, l’Ardah compte parmi les grands arts du spectacle associés à l’histoire de l’État saoudien dès ses premières étapes, et incarne le courage, l’unité et la cohésion nationale.

Elle est exécutée lors des fêtes nationales, des cérémonies officielles, des célébrations et des grands rassemblements : au son des tambours et de poèmes exaltant les gloires et les réalisations du pays, les danseurs se font face en rangs, sabre à la main, image de force, de grandeur et de solidarité.

À La Mecque, sa présence dépasse le simple folklore : elle prolonge une mémoire nationale transmise de génération en génération et maintient le lien avec les racines historiques. Elle contribue aussi à affermir l’identité nationale et le sentiment d’appartenance des jeunes, en leur faisant découvrir un patrimoine qui a marqué l’histoire et le développement du Royaume.