La Ligue professionnelle saoudienne (SPL), baptisée « Roshn Saudi League », lance demain jeudi sa saison 2026-2027. Dix-huit équipes disputeront chacune 34 rencontres, soit 306 matchs au total, dans un championnat qui poursuit sa progression sportive, organisationnelle et économique grâce au soutien apporté au sport.
Plusieurs clubs visent le titre : Al-Nassr, tenant, Al-Hilal, qui veut reprendre sa couronne, Al-Ahli, vainqueur de la Ligue des champions élite de l’AFC, Al Qadsiah, quatrième l’an passé, et Al-Ittihad, qui espère revenir dans la course. Le suspense s’annonce entier : la saison dernière, seuls 9 points séparaient Al-Nassr, premier avec 86 points, d’Al Qadsiah, et le titre ne s’était joué qu’à la dernière journée.
Selon le président de la SPL, Omar Mugharbel, les revenus de la ligue ont progressé de 115 % en trois ans, dont 82 % reversés aux clubs, signe d’une base d’investissement et de ressources élargie. La Fédération d’Arabie Saoudite de football (SAFF) ambitionne, de son côté, de hisser la compétition parmi les 10 meilleurs championnats du monde.
Les ambitions sont variées : défendre ou reconquérir le titre, décrocher une qualification continentale ou s’installer durablement dans l’élite. Trois promus font leur retour : Abha, champion de deuxième division, ainsi qu’Al Faisaly et Diriyah, qui ont terminé aux premières places de l’échelon inférieur.
